20/07/2017

Naaah, j’déconne (Saison I, addendum à l’épilogue de la postface)

6.jpg6 est représenté dans la notation arabe, par le glyphe inversé du nombre 9 – à moins que ce ne soit le contraire, va savoir – ce qui permit aux érotomanes de trouver un surnom plaisant à la figure dite de la « tête bèche » mais qui n’en dénote pas moins un certain manque d’imagination de la part de celui qui créa la suite des chiffres. À moins que l’on ne fût vendredi, et que ses potes ne l’attendissent pour l’apéro : tu sais comment ça va, tu te promets de régler cette connerie lundi à la première heure, puis ton boss te trouves un machin urgent à faire car sinon demain, il va se retrouver dans la merde et ça, il ne te le pardonnera pas, résultat des courses, tu perds le truc de vue...

Bref, par la décomposition de 6 en facteurs premiers, on obtient la suite des deux premiers nombres premiers (2, 3) dans la progression arithmétique. Comme tous les produits de deux nombres premiers, 6 n’est divisible que par ces nombres. Et il s’agit d’un nombre pair, comme tous les produits dont au moins un des facteurs premiers est 2.

D’une façon générale, 6 entretient avec 3 des rapports et trois étroits : par exemple, un cube a six faces, mais c’est aussi une élévation à la puissance 3 et de plus, on obtient 6 en additionnant les trois premiers nombres de la progression arithmétique (1+2+3), ou encore en additionnant les deux premiers nombres pairs de cette même progression (2+4), mais bon, ça, j’aurais dû l’enlever du paragraphe qui cause de 3.

Notons encore que 6 est le premier nombre à exiger deux mains de ceux qui comptent sur leurs doigts, tout en étant le premier nombre pentagonal centré après un.

Quoi, « Après un quoi ? ». Ben, après 1, quoi, qu’est-ce que tu peux être lourde, bon sang !

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