26/02/2016

Chilouvision € pas League : Résurrection à Athènes

#olyand, #coym

Dois-je te le dire, ma sceptique, ma désabusée, ma démoralisée ? On n’y croyait pas. Et on avait toutes les raisons du monde pour cela, ne fût-ce qu’avec les déclarations de notre président Roro : « Je peux comprendre ceux qui préféreraient nous voir battre le Standard dimanche ».

Nous, on n’est pas sur le terrain, on veut toujours voir les Mauves tout gagner. Mais on aurait sans doute pu les comprendre, même si on n’était pas sûr qu’un choix dans les victoires était indispensable. Il n’empêche : disputé la semaine dernière au Parc, le match aller n’avait pas été terrible pour s’exprimer aimablement, cependant qu’il avait été suivi par une exhibition d’un goût plus que douteux à Beveren...

Quand en plus, le match commence et que l’arbitre – un Irlandais du Nord, probablement plus rompu aux règles du hurling et du rugby qu’à celles du foot – se montre incompréhensiblement gentil avec les Grecs en inventant une faute de main d’Acheampong qui filait droit au but avant de se faire descendre en flammes, puis que, dans la foulée, il en crée une deuxième, de Badji pour attribuer un pénoche du style Standard à Olympiakos, on se résigne.

#olyand, #coym

[1] Le long ballon de Praet pour Acheampong ; [2] La faute.

[3] et [4] : Le commentaire de Filip Joos : « Ja, da’s zijn hoofd, da’s zijn buik et dat is een overduideluike rode kaart ! ».

#olyand, #coym

La faute de main de Badji...

Pas que le Sporting joue mal le coup, mais le souvenir du match jumeau disputé à Moscou l’an dernier est là pour nous saper ce qu’il nous reste de moral. Puis le temps passe... La star de la soirée – si on excepte Proto et Acheampong – est clairement l’arbitre, qui néglige encore un carton rouge foncé pour une agression sur Djuricic qui filait au goal, puis un pénalty – un vrai – commis par Dendoncker, ce qui porte son score personnel à 3-1 en faveur d’Olympiakos.

Mais le temps passe vite en 2de mi-temps, car les Mauves prennent très clairement l’ascendant sur leurs adversaires. Sans pour autant marquer : tu paries qu’on va s’en prendre un vieux pourri à la 94ème ? Quoi ? Ah non, fieux, on met le pognon sur la table, pas question d’attendre le début du mois prochain. De toute façon, c’est trop tard, on en est aux prolongations !

Et là, ça devient vraiment crispant : on sent que des deux côtés, on en a marre, mais qu’on n’a malgré tout pas envie de lâcher le morceau. Puis, le Sporting sort du tombeau : “Lève-toi, et marque !” Eh oui, Ping à la 103ème et Pong à la 112ème – pour le coefficient, car les Grecs étaient morts – clôturait un match de légende qui, à ce titre, restera dans la mémoire collective anderlechtoise.

La dépense d’énergie consentie – y compris dans les tribunes ! – ce jeudi soir à Athènes ne laisse pas augurer une prestation trois étoiles dimanche, mais à chaque jour suffit sa peine, non ?

 

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Je ne t’avais pas parlé du match de Youth League RSCA – Dinamo Zagreb (0-2) disputé mardi. À un motif simple : il n’y avait pas grand chose à en dire, tant le Sporting déforcé avait été inférieur à son adversaire.

Ceci dit, on n’est pas encore sûr d’être éliminé : il semble que les Croates aient aligné un joueur sous le coup d’une suspension. L’UEFA rendra sa décision ce lundi 29 février.

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