08/10/2015

Chilouvision : Mais tu n'es pas là...

 

#andskb #coym #inyouthwetrust

Peut-être ne te souviens-tu plus de l’immortel frotting slow sur lequel tant j’ai fait mouiller ta mère – à moins que ce ne soit ta grand-mère, ou même pis –, ma jeunette, ma récente, ma néo-natale, mais dois-je te le dire, c’est un peu la chanson qui s’est imposée à ma mémoire quand j’ai bien dû constater que ce mercredi soir, effectivement, tu t’étais trouvé quelque chose d’autre à faire que venir te rafraichir au CVDS.

Bon, on ne déconne pas, pour un match des jeunes contre une équipe norvégienne – SK Brann –, la teneur de l’assistance aurait été considérée comme un succès sans précédent – ni successeur – pour n’importe quel autre club, mais on n’est jamais rien d’autre que ce qu’on est et We are Anderlecht.

Cela s’est d’ailleurs remarqué d’emblée, dans le même temps que les errements, atermoiements et autres tergiversations de l’équipe première, valsaient aux oubliettes pour 90 minutes : le Sporting était là pour montrer qu’il est resté le Sporting, point à la ligne.

Je suis ce que je suis et partant de là, en tant que membre honoraire des NALCLA – Noyaux Autonomes pour la Libération des Claviers –, quand on cite un joueur dont on sera probablement appelé à causer r’encore dans le futur de l’avenir, je me contenterai d’appeler Dodi celui dont le nom de famille administratif n’est autre que Lukebakio Ngandoli – tu avoueras qu’il vaut mieux ne pas être bourré quand un flic te demande ton nom. Absolument étincelant dans le football magique pratiqué ce mercredi soir par le Sporting, Dodi agita le premier le marquoir à la demi-heure de jeu. Et le reste coula de source : bien lancé par un ballon propulsé intelligemment par le dernier poète anderlechtois – Kobe Cools (?) qui faisait aimablement le ménage en compagnie de Wout Faes –, Jorn Vancamp faisait n’importe quoi, sans que l’on y trouve à redire car c’était 2-0.

La seconde mi-temps allait être moins amusante : les Norvégiens se voyaient dans l’obligation de faire quelque chose qui ne semblait pas trop dans leurs cordes – attaquer – et les Mauves contrôlaient gentiment le jeu. À l’heure de jeu néanmoins, Dodi y allait d’un méchant centre à ras de terre et Azevedo portait le score à 3-0.

La fin du match approchait. Vancamp inscrivait encore le 4-0, d’un geste un peu moins impur qu’une petite heure auparavant, puis l’excellent Samy Bourard fixait le score d’une belle patate dans le plafond du but norvégien, avant de fêter son but en brandissant le maillot n° 35 d’Aaron Leya Iseka – qui souffre d’une blessure importante pour le moment, et qui n’aura pas manqué d’apprécier le geste magnifique de son coéquipier.

 

#andskb #coym #inyouthwetrust

Bon, tu n’étais pas là et retourner le couteau dans la plaie serait lamentable de ma part, toutefois et franchement, tu aurais mieux fait de venir ! Car ne crois surtout pas que l’opposition était nulle, comme tenterait de te le suggérer un certain site qui illustre ce match d’une photo des Anderlechtois en Mauve et Blanc : non seulement, on jouait en fluo, mais de plus, les Norvégiens ont montré des qualités intéressantes.

Mais n’ayons peur de rien, et surtout pas des mots : ce Sporting drivé par René Peeters n’était rien d’autre que magnifique.

 

 

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